serpe-hier

Ou l'art du débiloïde.

Dimanche 27 novembre 2016 à 9:54

         ... directe de mon dernier article, je viens d'apprendre que ma meilleure amie, mon amie d'enfance, ma besty, partait de Toulouse pour de nouveaux horizons professionnels. Je suis absolument ravie pour elle, elle a beaucoup galéré dans sa vie pour avoir trois sous et j'espère - et je crois - que ce projet peut porter ses fruits.
        Juste... je suis la dernière à Toulouse.

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[ Spanish Sahara _ Foals ]

Mercredi 23 novembre 2016 à 10:13

         ... pris le temps de passer un peu sur vos blogs. C'est "marrant" de constater qu'on vieillit, tous. On a tous des rêves. On est tous à se demander ce qu'on fout là, et comment on peut mettre nos rêves à exécution. On a tous l'air un peu déçus par nos trajectoires, notre quotidien, nos routines. On a tous sensiblement le même âge, on a tous commencé à bloguer quand on était lycéens (il y a dix ans pour moi!!!), ou peu s'en faut, et on arrive à peu près tous à ce sentiment mitigé de réussite partielle.
        D'ailleurs si vous lisez bien, on fait tous des articles où on fait le point... on vieillit quoi.

        Pour ma part, l'automne est synonyme de rechute donc le moral fluctuant fait partie du tableau. Je me demande comment je pourrais me reconvertir (oui, alors que ça fait même pas un an que je suis pharmacienne), trouver une voie qui m'éclate vraiment, où j'aurais pas de patron, et où je pourrais appliquer mes convictions, qu'elles soient sociales ou environnementales. En attendant chaque mois qui passe, j'essaie de faire des économies pour cet avenir utopique.
        Je regrette de ne pas avoir plus de congés, tout en ayant absolument pas le temps de préparer un voyage. Il faudrait que je m'y attelle vraiment. Définir le pays serait une bonne base de départ, en fait.

        A défaut de voyage, je fais du sport. Je nage, beaucoup, j'avais commencé à courir, mais la météo hivernale n'est pas des plus motivantes alors je prends mon mal en patience (pourtant je m'étais fixé des objectifs de chrono et de distance pour le mois de février), le badminton me prend du temps mais pas vraiment sur les terrains, plutôt sur l'ordi à répondre aux mails.
        Je m'occupe de mon appartement. J'accumule les tableaux et les plantes, j'envisage de faire un coin "jungle", avec notamment un stephanotis (un jasmin d'intérieur!!!), ma monstera (que j'ai fini par acheter et que je bichonne à mort), un colocasia, éventuellement un taro ou un scindapsus supplémentaire (le mien se porte à merveille là où il est donc il ne bougera pas... je pourrais peut-être le bouturer?) ou d'autres spécimens qui ont besoin de cette atmosphère "brumisée". Cette année pour Noël je vais aussi acheter un sapin vivant, et j'ai envie de planter des arbrisseaux et des arbustes sur mon balcon pour pouvoir un jour les mettre en terre, quand j'aurais ma maison écolo. Bref, ma main verte se développe et j'aime ça au point d'avoir envie d'en vivre. Problème: comment innover pour percer dans ce milieu?

        Ma vie est douce, sans embardée. J'apprends à respirer.

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[ It's ok _ Tom Rosenthal ]

Mercredi 2 novembre 2016 à 13:38

         ... un métier est la chose la plus chronophage de la galaxie. Je me plains pas, ma situation peut faire des envieux: diplômée, cadre, jamais de chômage, un bon salaire. Mais il y a des instants où j'ai envie de gueuler "STOOOOOP TAISEZ VOUS BANDE DE VIEILLES MOULES" et de me poser 5 minutes.
        J'en suis au point où appeler les mutuelles pour réclamer les thunes qu'ils nous doivent, ça me plait: au moins la musique d'attente est pas relou.

        Mon petit week-end l'autre fois m'a fait du bien, j'ai fait 45 km de rando en deux jours, c'était chouette. Ceci dit, plus de trois jours de congés n'est pas un projet d'actualité et j'ai intérêt à m'extasier d'aussi peu si je veux pas finir avec le moral au fond des chaussettes. Et le mois de novembre est pas celui où j'ai le plus le moral!

        Chuis arrivée chez moi il y a 25 minutes, il faut déjà repartir. YOUHOU! #peace

        je pense à vous même si j'ai pas le temps de venir...


Mercredi 12 octobre 2016 à 12:40

         ... "vraie" vie d'adulte, celle où on a un boulot et des obligations, n'est pas sans... désillusions? Dans le sens où on a l'impression qu'une fois que les études seront finies, on aura plus rien à faire chez soi si ce n'est ce qui nous fait envie, et en fait... ben on n'a pas le temps. Ca va faire un mois que j'ai soutenu, et ma vie se résume à métro - boulot - ménage - administratif - dodo. Je rentre chez moi à 20h15 au mieux, je suis épuisée, à 22h je suis au lit, à 8h15 je repars. Difficile de profiter dans ces conditions! Mais bon, je me tais et je me dis que ma place, certains en rêvent.
        Je prends mon premier week-end loin de Toulouse dans quelques jours, cette coupure me tarde.

Jeudi 22 septembre 2016 à 21:50

         ... docteur en pharmacie. J'enchaine sur une semaine à 42h de boulot, je suis un peu fatiguée. Je suis allée nagée pour la première fois ce midi. Je suis désormais responsable de la réponse à tous les mails que reçoit mon club, et de la gestion de la page facebook. C'est très sympa et très chronophage.

        La soutenance a été un joli moment avec mes proches, certains, qui auraient du être là, ne l'ont pas été, entrainant un sentiment de... peine et de tristesse.
        Ils veulent que ma thèse soit publiée plus largement et disent que mon travail est remarquable. Moi j'ai juste l'impression d'avoir fait bien, mais pas fait super. Dans tous les cas, malgré la part administrative qu'il reste,  c'est terminé et c'est un soulagement.

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